d' apres une sociétée dénommée <futura-sciences>
(Crédit : NASA)
Des bases en antarctique aux vols habités vers Mars
La NASA prévoit d'envoyer des astronautes sur la Lune en 2018, et sur Mars dans un futur proche. Si une telle mission sur la planète rouge se concrétisait, elle verrait six à huit membres d'équipage se côtoyer pendant plus de 30 mois. Si l'académie des sciences s'interroge sur la quantité de radiations que les astronautes auront à endurer pendant ce long voyage, elle prévient également la Nasa qu'un tel confinement pourrait être la source de nombreux conflits, et pourrait à terme menacer la bonne marche de la mission.
"Dans le cas d'une mission longue durée, il est difficile d'écarter la question de la sexualité ", a souligné l'anthropologue Lawrence Palinkas à ce sujet.
En effet, Lawrence Palinkas a suivi pendant vingt ans les conditions de travail dans une station polaire d'Antarctique, et a étudié plus particulièrement l'impact des imbroglios sentimentaux sur le climat psychologique et social du personnel. Et ses conclusions sont sans appel : habituellement, les relations entre les membres d'équipage se dégradent au milieu de leur année de travail dans la station, et il n'en subsiste plus rien une fois la mission terminée. Parfois même, l'atmosphère dans la station est explosive.
Une base en antarctique
D'après Palinkas, les conditions de vie d'un vol longue durée seraient équivalentes
Micro société, confinement dans un espace réduit, impossibilité de s'isoler… D'après Palinkas et l'académie américaine des sciences, les conditions de vie à bord d'une navette pour Mars seraient semblables à celles connues dans l'Antarctique par les équipes de chercheurs, et l'atmosphère entre les astronautes pourrait se montrer tout aussi explosive. D'après l'anthropologue, des couples se formeraient au sein de l'équipage pendant la durée de la mission, et des conflits d'ordre sexuel ou des problèmes d'infidélité pourraient mener à des désordres sociaux graves.
Pour aller sur Mars, faut-il un équipage uniquement constitué d'hommes ou de femmes ?
D'après Palinkas, la réponse est non. Si le sexe peut être source de conflits, il peut également soulager les tensions et aider les astronautes à mieux supporter le stress d'un long et éprouvant voyage. Ainsi, l'anthropologue a remarqué que plus le nombre de femmes est important dans une station polaire, plus le climat de travail est bon.
Mais les romances entre astronautes ne sont pas les seuls risques inhérents à un vol habité vers mars. En effet, le manque d'activité sexuelle peut à lui seul mettre en péril la mission. Ainsi, lors d'une simulation réalisée en 2000, au cours de laquelle des astronautes et des chercheurs se côtoyèrent pendant huit mois dans une station spatiale, un astronaute russe essaya par deux fois d'embrasser une canadienne, et deux autres membres d'équipage en vinrent aux mains. Pour la bonne marche de la mission, on avait alors dû… enfermer séparément les différents protagonistes !
qu'en dites vous
Les planetes sont comme ,des plates formes il faut fait attention.
Du dire au faire, il y a un grand pas.